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Plus loin, deux maisons à pignons sur rue, dont celle qui
montre encore son colombage, était une issue de la maison
dite de Henri II, rue des Augustins.
En face, rue Aufredi, était le chevet de la première église
Saint-Barthélémy (1152) orientée est-sud. Et nous arrivons
ainsi à la rue Fleuriau.
A partir de là, les immeubles qui suivent étaient désignés
assis devant la place du Château. Nous y trouvons une série
de porches gothiques auxquels faisait suite l'Hôpital Saint-Etienne,
créé en 1757, par Anne Forestier, et qui en 1790, devint
un théâtre, puis de nos jours un café de la Belle Epoque.
Et la rue allait buter contre les murailles de la ville
en prenant le nom de rue des Puits-Doux. Il se trouvait
là, trois puits plongeant dans une nappe d'eau douce, ils
seront plus tard reliés à la conduite amenant les eaux de
la Font pour alimenter les fontaines de la cité.
Redescendons sous le Palais, où nous pourrons fredonner
la chansonnette entendue au début du siècle :
Le promeneur, le baladeur, le citoyen qui se respecte,
quand vient le soir, le promenoir où tout joyeux il se délecte,
etc...
C'est le palais.
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